Archives 2017


 Mode emploi

Festival Offenbach d'Etretat - 12e édition


affichetretat2017 

 OFFENBACH ET LE FANTASTIQUE


presfesti

Cart01


Le fantastique dans l'opérette... 

 

La première manifestation officielle du 12e festival Offenbach d’Etretat s’est déroulée au Palais Bénédictine de Fécamp. Yves Coudray, Anaïs Constans, Marine Chagnon, Marc Larcher, Marc Labonnette et leurs complices : les pianistes, Nina Uhari et Sophie Teulon ont fait l’unanimité auprès d’un public composé de connaisseurs et de néophytes, en offrant une prestation de haut niveau et d’une excellente qualité vocale et musicale.

Au programme, pas moins de vingt extraits musicaux illustrant le fantastique. S'enchainent des extraits lyriques : Le diable à Paris (Marcel Lattès), Le petit Faust (Hervé), Robert le Diable (Meyerbeer), Nelly (Marcel Lattès), Les Contes d’Hoffmann (Offenbach), Les carnets du diable (Serpette), Grisélidis (Massenet), La Diva (Offenbach), Le Docteur Ox (Offenbach), Le fifre enchanté (Offenbach), Le voyage dans la lune (Offenbach), Les contes de Perrault (Fourdrain). En guise de bis, avec un bel engagement, les artistes offrent à un public enthousiaste, la célèbre Barcarolle des Contes d'Hoffmann.

Un récital sympathique, pétillant, fantasmagorique, en attendant l’occasion prochaine de découvrir plus complètement ces jeunes talents déjà joliment épanouis.


IMG 0806r IMG 0688r

IMG 0761r IMG 0718r

IMG 1016 red


Cart02


MUSIQUE AU KIOSQUE… avec l'Ensemble A 6 Cuivres.

kiosque3

Un concert en plein air, gratuit qui plus est, devenu une aimable tradition annonçant le début du festival. Chants et musiques s’invitent sur le Perrey, un rendez-vous en famille pour partager un moment de détente, écouter des œuvres méconnues et des mélodies du répertoire… Au total, une bonne heure de réjouissances clôturée par la Barcarolle de l'Île de Tulipatan avec l’ensemble des artistes du festival.

 

 artistes8  artistes7


Cart03

duteutre   dm2
 dm1  dm3

Concert éclectique commenté par Benoît Duteurtre.

Yves Coudray (ténor) et Ronan Debois (baryton) sont accompagnés au piano par Nina Uhari.

On retrouve avec plaisir les airs les plus célèbres, extraits de l'opérette Là-Haut; des couplets moins connus du Diable à Paris, opérette de Marcel Lattès, suivis par la musique du film de Marcel Carné Les Visiteurs du soir, composée par Maurice Thiriet. Dans la deuxième partie, on découvre un opéra de chambre de Jean Françaix, Le Diable Boiteux, livret du compositeur d'après le roman d'Alain-René Lesage, créé dans les salons de la Princesse de Polignac, le 30 juin 1937, dirigé par Nadia Boulanger.


Cart07

Sébastien Hurtaud (Violoncelliste), Sophie Teulon (pianiste)


val4

Cette édition séduit d'abord, en nous ouvrant pour ce concert exceptionnel, les portes du site sublime et bucolique du Manoir de Cateuil, Le Valaine à Etretat. La magie du festival c'est tout cela, une belle occasion d'aller écouter de la musique différemment, dans des lieux improbables ou atypiques. C'est aussi une autre façon d'écouter des artistes se produisant à Paris tout au long de l'année, mais que l'on approche ici d'une manière plus conviviale.

Premier Grand Prix au Concours international de violoncelle "Adam" en Nouvelle-Zélande 2009.

"Sébastien est un violoncelliste à suivre car il a son propre style, énormément d'imagination toujours dans l'élégance et la conduite du son." (Strad Magazine).

Peu connu en France, il poursuit une carrière mondiale en donnant également des Master-class en Europe et aux USA.

En duo avec Sophie Teulon, pianiste, on a pu apprécier sa virtuosité dans : Les larmes de Jacqueline (Jacques Offenbach), Soirées Intimes (Gabriel Fauré), Pezzo Capriccioso (Piotr Illitch Tchaikovsky) et Sonate (César Franck) avec en supplément Le cygne (Camille Saint-Saëns) et Humoresque (Rostropovitch).


 Sébastien Hurtaud

val1  val2 

Remerciements chaleureux à Sébastien Hurtaud et Sophie Teulon pour leurs talentueuses prestations artistiques qui ont ravi le public. Un grand merci également aux maîtres des lieux, Agnès et Bernard Dherbécourt, pour leur accueil enthousiaste dans leur ferme écologique... et leur dégustation de chocolats - spécialité maison - au lait de chèvre.


valx  val6 


Cart04


Doris Lamprecht (mezzo-soprano), Denis Dubois (pianiste)

Yves Coudray (ténor), Marc Larcher (ténor)


Cette année, c'est en Autriche que nous mène notre découverte de la musique légère en Europe. La mezzo-soprano Doris Lamprecht, née à Linz, nous entraine, au rythme de la valse, dans l'univers de l'opérette viennoise. 

 L’opérette viennoise a pour origine le Singspiel, l’opéra-comique ainsi que le Vaudeville. La première opérette viennoise est Das Pensionat (1860) de Franz Von Suppé. Les principales œuvres sont Die schöne Galathée (Franz Von Suppé,1865), Die Fledermaus (Johann Strauss II, 1874). La plupart de ses ouvrages font toujours partie du répertoire courant. Parmi ses héritiers, on compte Carl Zeller, Franz Lehár, Emmerich Kálmán, Oscar Straus, Leo Fall et Robert Stolz.

Avec Doris Lamprecht, le festival donne un rendez-vous prestigieux avec une grande dame du monde lyrique actuel. Reconnue pour ses prouesses vocales, et son étonnante virtuosité, mais aussi pour l’interprétation éclatante de ses personnages, elle se produit sur les plus grandes scènes du monde avec les chefs les plus prestigieux.

Au programme Suppé, Kálmán, Lehár, Stolz et Strauss, mais aussi Offenbach en français et en allemand - sa langue maternelle - pour des extraits de La Périchole et de La Belle Hélène, concert, mis en espace avec au piano, Denis Dubois.

Un cocktail offert par la direction du Dormy-House a été proposé au public venu nombreux, en présence de la chanteuse.


Doris Lamprecht


dl1   dl2
 dl3  dlcoudray
 dllarcher  dl4


Cart06






Au début du spectacle, en 1920, les descendants de la famille Offenbach et ses invités arrivent dans le grenier de la Villa Orphée, précédés de "Jacques", petit-fils d’Offenbach interprété par Yves Coudray... C’est le théâtre dans le théâtre !


supllce06 p1

lldce

lecx

2017yc

  • Yves Coudray et Marc Larcher
  • Marc Larcher et Yves Coudray
  • Marine Chagnon, Anaïs Constans, Sophie Teulon et Marc Labonnette
  • Marc Larcher et Yves Coudray
  • Yves Coudray et Marc Larcher

A la demande des membres de sa famille et de ses invités, « Jacques » commence à interpréter la leçon de chant électro-magnétique en attendant un ami venu de province pour lui donner la réplique. Il endosse le costume de Toccato, professeur de chant italien. Il sera vite rejoint par un paysan cauchois venu du fond de la salle…en tentant de faire participer le public. Marc Larcher campe ce personnage haut en couleur, Jean Matois. Ce dernier, en dépit de son nom, est particulièrement balourd et candidat à l’expérimentation de la méthode « néo-nervoso-électro-magnétique » devant faire de lui un « Ténor Lyrico Spinto Merveilloso ».

Cette œuvre est une réjouissante pochade à deux personnages demandant de belles voix, l’ouvrage n’étant pas sans difficultés pour les chanteurs. Un duo qui ne s’en laisse pas compter, excellents chanteurs et formidables comédiens avec une diction infaillible. Déchaînés, Yves Coudray, en superbe voix, Marc Larcher, en paysan désopilant parfait de timbre et de présence, n'ont pas ménagé leurs efforts pour le plus grand plaisir d’un public rapidement conquis.

Une vive tarentelle irrésistible et le duo des passes magnétiques en sont les meilleurs moments.

Bref, un spectacle réussi et même s'il est de courte durée (avec une ouverture quand même !), on en redemande...

lec1  lec5 


LES TROIS BAISERS DU DIABLE ... UNE ŒUVRE ATYPIQUE !

Reprendre aujourd'hui Les Trois Baisers du Diable, tient un peu de l'exploit. A la création, cet opéra fantastique avait été monté avec de grands effets scéniques, métamorphoses, changements à vue, luxe de décors, que la salle étretataise ne pouvait proposer. L'inventivité était donc de mise.  

Yves Coudray, pour la circonstance, figurait une sorte de Monsieur Loyal animant avec la complicité des autres artistes, un panel de moyens techniques modernes : un théâtre d'ombre et un grand livre animé (pop-up) où l'on voit se dérouler ce conte fantastique ...

Pour la première fois, le festival présente une œuvre dont la dramaturgie repose sur un livre animé, conçu et réalisé par Damien Schoëvaërt-Brossault, grand plasticien et créateur de livres pop-up.


p2

les3bdddistrib

2017-artistesa

3bdd

 

  • Marc Labonnette
  • Marine Chagnon et Yves Coudray
  • Marc Labonnette et Marine Chagnon
  • Marine Chagnon, Yves Coudray et Anaïs Constans
  • Anaïs Constans et Yves Coudray
  • Marc Labonnette et Yves Coudray
  • Marine Chagnon
  • Marine Chagnon et Yves Coudray
  • Marc Labonnette et Anaïs Constans
  • Marc Larcher et Marc Labonnette


Ne boudons pas notre plaisir, l'oreille est plus d'une fois séduite dans ce "petit opéra" en un acte. Indépendamment de l'ouverture, tous les numéros de cet opéra satanique sont remarquables; citons : les jolis couplets de Jeanne, l'impressionnant air de Gaspard, Ah si j'étais à Paris, le duo Une oie et si grasse et si tendre; la magnifique stretta Partons, partons; la grande et capitale scène des métamorphoses, Dis-moi ce mot si doux; le charmant trio Disparu, disparu ! le puissant duo bachique Le travail, c'est la tristesse, sans oublier toute la scène finale, d'un réel pouvoir d'évocation.

De la distribution féminine, on retient les interprétations exemplaires d'Anaïs Constans (Révélation Artiste lyrique aux Victoires de la musique 2015) et de Marine Chagnon qui l'une comme l'autre, ajoutent à la fraîcheur de leur jeunesse, une solide assurance vocale. Si Anaïs Constans (Jeanne) séduit par sa prestance et la facilité de son chant, Marine Chagnon était à la hauteur des exigences musicales et émotionnelles du travesti Georget.

Marc Labonnette (Gaspard) est un baryton-basse splendide, vocalisant avec aisance et autorité.

Marc Larcher (Jacques), qui, une fois encore, montre quel ténor distingué, il peut être, vif dans son jeu, raffiné dans son chant, traversant avec panache les situations les plus invraisemblables.

Les costumes de Michel Ronvaux sont globalement fidèles aux codes vestimentaires de la première moitié du XXe siècle.

Enfin, pour les éclairages, Franck Rousseau et Quentin Régnier jouent habilement sur l'alternance des mondes obscurs et lumineux.

Au piano et au synthétiseur, Nina Uhari et Sophie Teulon participent allègrement à cet étrange conte.

3bdd2   3bdd3jpg
 3bdd4  3bdd5
 sel1  sel2
 3bdd6  3bdd1


cartouch3bdd


Cart05


Un bal-concert auquel chantent les artistes du festival. Mélodies, chansons et danses avec le public sont au programme de cette soirée pas comme les autres. Un concert tonique et rafraîchissant avec la complicité du duo de pianistes d'exception : Nina Uhari et Sophie Teulon. Pour finir ce moment magique, le célèbre « galop infernal » d’Orphée aux enfers.

bal1  bal2 
bal4
 
bal3
 

EXPO PHOTO CENTRE CULTUREL E.LECLERC

FÉCAMP - SAINT LÉONARD

expopicsstleo4 expopicsstleo5

Vitrines décorées par Christophe Cosquéric, artiste peintre

  • image
  • image
  • image
  • image
  • image
  • image
  • image
  • image
  • image
  • image
  • image
  • image